Increasing the proportion of grass in the ration during the finishing phase to improve carbon sequestration
Augmentation de la proportion d'herbe dans la ration de finition en faveur de la séquestration du carbone.
Ruminants have to ability to valorize ten million hectares of non-arable meadows in France. These areas make it possible to offset part of the greenhouse gases emissions by storing carbon in the soil. Grass (grazed or preserved in various forms) is very important in the diet of beef and dairy cattle, and makes up more than 80% of the diet of French suckler cows. However, it is less common to use grass for finishing cattle and the proportion of grass is usually lowered in the finishing fase. In France, only 5% of sucker cows are fattened on pasture. A study was carried out to identify alternative finishing diets emerged in response to the various challenges faced by the beef sector such as economic resilience, adaptation to climate change and response to societal expectations. In particular, the place of grass in fattening rations, and the opportunities for carbon sequestration in pastures were studied. Initiatives were taken by breeders to optimize the grassland management.
One of the challenges is that finishing cattle on pasture requires a good knowledge of the management of grass and pasture and that the quantity and quality of the grass remains very dependent on climatic conditions (drought or humidity) which makes its exploitation insecure. In addition, not all breeds have the same ability to be fattened on pasture and the quality of the meat produced is more variable in terms of finishing condition (finishing time, fattening state, meat color ...).One of the key success factors found from the study for implementation of a grass based finishing diet were the choice of varieties of pasture (legumes, clover and herbs).
Les ruminants ont la capacité de valoriser dix millions d'hectares de prairies non arables. Ces surfaces permettent de compenser des émissions de gaz à effet de serre en stockant du carbone dans le sol. L'herbe (pâturée ou conservée) est très importante dans l'alimentation des bovins viandes et laitiers, et constitue plus de 80% de l'alimentation des vaches allaitantes. Cependant, il est moins courant d'utiliser l'herbe pour la finition des bovins et la proportion d'herbe est généralement réduite dans la phase de finition. Une étude a été menée pour identifier les rations possibles qui émergent en réponse aux différents enjeux de la filière bovine tels que la résilience économique, l'adaptation au changement climatique et la réponse aux attentes sociétales. En particulier, la place de l'herbe dans les rations d'engraissement, et les opportunités de séquestration du carbone dans les pâturages, en identifiant les facteurs déterminants (opportunités / obstacles) ont été étudiés. Des initiatives ont été prises par les éleveurs pour optimiser la ressource et la gestion des prairies.
Un des enjeux est que la finition des bovins au pâturage nécessite une bonne connaissance du pâturage et que la quantité et la qualité de l'herbe restent très dépendantes des conditions climatiques (sécheresse ou humidité). De plus, toutes les races n'ont pas la même aptitude à être engraissées au pâturage et la qualité de la viande produite est plus variable (durée de finition, état d'engraissement, couleur de la viande...).Les facteurs clés de succès sont: 1. le choix des variétés de pâturages (légumineuses, trèfle et herbes) 2. l'utilisation de nouvelles ressources alimentaires (agroforesterie) qui est particulièrement appréciable en période de sécheresse.
BovINE - Beef Innovation Network Europe
Ongoing | 2020-2022
- Main funding source
- Horizon 2020 (EU Research and Innovation Programme)
- Geographical location
- Ireland